{"id":1579,"date":"2014-11-05T14:12:32","date_gmt":"2014-11-05T12:12:32","guid":{"rendered":"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/?p=1579"},"modified":"2014-11-05T14:12:32","modified_gmt":"2014-11-05T12:12:32","slug":"deja-lecriture","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/?p=1579","title":{"rendered":"Ma plume depuis 50 ans"},"content":{"rendered":"<h1>D\u00e9j\u00e0 l&rsquo;\u00e9criture<\/h1>\n<p>L&rsquo;\u00e9criture, sans que j&rsquo;en sois consciente, m&rsquo;a accompagn\u00e9e tout au long de ma vie&#8230;enfin jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui car on ne sait pas ce que l&rsquo;avenir nous r\u00e9serve.<\/p>\n<p>Chacun a son cimeti\u00e8re de souvenirs et de r\u00eaves mais combien sommes-nous \u00e0 leur apporter des fleurs?<br \/>\nMoi, j&rsquo;ai le d\u00e9sir fervent de chercher, au-del\u00e0 du Mont Quotidien, ma vall\u00e9e secr\u00e8te. Ce petit texte \u00e9crit il y a 35 ans prend tout son sens aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p>50 ans apr\u00e8s ma naissance, je fais de l&rsquo;\u00e9criture\u00a0 mon m\u00e9tier: biographe, \u00e9crire pour les autres&#8230;<\/p>\n<h2>Hiver 1977-1978, 20 ans<\/h2>\n<h2><a href=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/382556_10200328238948609_1841242207_n.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-1580\" src=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/382556_10200328238948609_1841242207_n-222x300.jpg\" alt=\"val\u00e9rie jean\" width=\"222\" height=\"300\" \/><\/a><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un apr\u00e8s-midi d&rsquo;hiver dont le froid, aid\u00e9 de la solitude, r\u00e9veille le besoin de jeter sur le papier\u00a0 des fragments de ma vie. Pour qui me direz-vous? Pour moi. Revivre les moments d\u00e9cisifs de ma courte histoire ou les petites \u00e9chapp\u00e9es \u00e9motionnelles en retrouvant les mailles initiales de mon \u00e9criture car je sais la m\u00e9moire partiale.<!--more--><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">Anecdote savoureuse, 5 ans<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les souvenirs propres ne commencent que tardivement. Souvent ce sont les proches qui pour vous commencent votre histoire. Moi, je commence la mienne \u00e0 5 ans par l&rsquo;anecdote qui m&rsquo;a \u00e9t\u00e9 racont\u00e9e.<br \/>\n<a href=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/img_1339862070_228.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-1581\" src=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/img_1339862070_228.jpg\" alt=\"roger lanzac\" width=\"188\" height=\"274\" \/><\/a>Roger Lanzac, fameux pr\u00e9sentateur de l&rsquo;\u00e9mission radiophonique du jeu des 1000 francs qui parcourait la France, avait demand\u00e9 qu&rsquo;une fillette monte sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0Qu&rsquo;aimerais-tu faire plus tard?\u00a0\u00bb glissa Roger Lanzac \u00e0 l&rsquo;oreille de la petite fille.<br \/>\n\u00ab\u00a0danseuze de folies berz\u00e8res\u00a0\u00bb murmura la fillette que j&rsquo;\u00e9tais.<br \/>\nDes \u00e9clats de rire fusent dans la salle tandis que je quittai la sc\u00e8ne et retrouvai l&rsquo;anonymat.<br \/>\nLa danse, petite lumi\u00e8re de mes 5 ans qui jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui me fit de l&rsquo;oeil&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(Bien s\u00fbr, vous aurez remarqu\u00e9 que ce n&rsquo;est pas moi sur la photo!)<\/p>\n<h1 style=\"text-align: justify;\">LA DANSE<\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/Be\u0301jart.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-1582\" src=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/Be\u0301jart.jpg\" alt=\"Be\u0301jart\" width=\"145\" height=\"219\" \/><\/a>D&rsquo;abord un cours classique dont le souvenir n&rsquo;est pas imp\u00e9rissable. Du haut de mes 4 ou 5 ans, je d\u00e9couvre une grande salle froide, triste, o\u00f9 se pressaient des gamines emmen\u00e9es par leurs m\u00e8res, serrant leurs chaussons magiques &#8230;Vision noy\u00e9e dans une enfance heureuse donc insignifiante. c&rsquo;est bizarre comme le bonheur d&rsquo;une vie simple, saine ne marque pas alors qu&rsquo;une enfance malheureuse creuse un sillon ind\u00e9l\u00e9bile dans la consciente adulte&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Abandon de ce cours sans envergure mais l&rsquo;ange veille&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trois ann\u00e9es d\u00e9licieuses dans une institution religieuse qui, comble de la modernit\u00e9, accueille des cours de modern&rsquo;jazz, ce qui \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, en 1972, en province n&rsquo;\u00e9tait pas tr\u00e8s r\u00e9pandu. Je d\u00e9couvre l&rsquo;expression de soi dans l&rsquo;espace et un univers musical \u00e9toff\u00e9 allant du classique Wagner au tr\u00e8s contemporain Pierre Henry en passant par les Pink Floyd, Tina Turner bref on est loin de la vari\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais le plaisir de m&rsquo;exprimer par mon corps ne me suffit pas: il me manque la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, le rire, les mots car du plus loin que je me souvienne, j&rsquo;aime\u00a0 \u00e0 sentir l&rsquo;effet de mes boutades, de mes grimaces, de mes bons mots. Et je l&rsquo;\u00e9prouve le jour o\u00f9 je monte avec mes amies de classe notre spectacle qui reprend les sketchs de Fernand Reynaud dont le c\u00e9l\u00e8bre \u00ab\u00a0combien de temps met un obus pour sortir de son f\u00fbt\u00a0\u00bb&#8230;Je garderai longtemps le plaisir d&rsquo;\u00eatre face \u00e0 un public&#8230;Quelque soit le support, danse, chant th\u00e9\u00e2tre, cela r\u00e9g\u00e9n\u00e8re ma force int\u00e9rieure&#8230;besoin inh\u00e9rent pour conduire ma vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Texte \u00e9crit en 1977<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La danse, r\u00eave d&rsquo;une petite fille qui sommeille toujours au fond de son esprit, saura-t-elle le r\u00e9veiller?<br \/>\nCet art est l&rsquo;expression de soi dans l&rsquo;espace mais saura-t-elle le r\u00e9v\u00e9ler? S&rsquo;en tiendra-t-elle \u00e0 son d\u00e9sir enfantin ou cherchera-t-elle d&rsquo;autres chemins pour r\u00e9v\u00e9ler sa personnalit\u00e9?<br \/>\nDu plus loin que sa m\u00e9moire l&rsquo;y autorise, elle se souvient du plaisir \u00e9prouv\u00e9,\u00a0 en proie aux regards des autres, de sentir l&rsquo;effet de ses boutades, de ses grimaces ou gr\u00e2ces sur les autres&#8230;\u00a0\u00bb<\/p>\n<h2>Ecriture d\u00e9lire<\/h2>\n<p>22 octobre 1975: 17 ans.<\/p>\n<p>Un soir d&rsquo;ennui, une petit d\u00e9lire avec une amie dans l&rsquo;appartement de ma grand-m\u00e8re \u00e0\u00a0 Botzaris, \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0Six cigarettes fument marron glac\u00e9 pour six poumons jolis. Leurs bouts s&#8217;embrasent comme un soleil couchant dans le cendrier. Six chiens les regardent et tristes s&rsquo;en vont boire l&rsquo;eau d&rsquo;ici, d&rsquo;ailleurs, dans les nuages o\u00f9 volent les oiseaux qui imprudents vont s&rsquo;\u00e9craser sur les murs du son.<br \/>\nUn point dans le monde de nos r\u00eaves, de l&rsquo;univers parsem\u00e9 de nos pens\u00e9es comme une foire d&rsquo;id\u00e9es folles&#8230; Seule sur le radeau qui parcourt la galaxie je m&rsquo;interroge, recherchant la v\u00e9rit\u00e9 et trouvant le mensonge, le vice, la peur, l&rsquo;angoisse, le faux amour, le faux r\u00e9confort, la mort&#8230; L&rsquo;humanit\u00e9 ramass\u00e9e autour de la poubelle galactique. trouvera-t-elle un jour la voie, le chemin de la table o\u00f9 reposent la passion, la cl\u00e9, la lumi\u00e8re.<br \/>\nLe temps n&rsquo;est plus aux baises mains et autres d\u00e9monstrations l\u00e9g\u00e8res qui faisaient et d\u00e9faisaient le monde\u00a0 mais aux d\u00e9monstrations \u00e2prement scientifiques nous jetant dans des dimensions hors de notre port\u00e9e: atomes, neutrons, protons, \u00e9lectrons et autres ions qui saccagent l&rsquo;enfance, qui jettent la pomme, la vie qu&rsquo;on ne croque plus \u00e0 pleine dent. Pourtant ce soir nous rions, nous jouons avec les mots pr\u00eates \u00e0 vivre cette vie dont on ne sait encore rien.\u00a0\u00bb<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">Les premiers \u00e9mois amoureux<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">1976 Montereau- Arr\u00eat 2 minutes 30-<br \/>\nIl fait chaud sur les banquettes des wagons SNCF en cet \u00e9t\u00e9 caniculaire. La chaleur s&rsquo;est install\u00e9e depuis plus de quatre mois sur la France et le thermom\u00e8tre ne semble pas vouloir s&rsquo;abaisser.<br \/>\nJe descends en h\u00e2te l&rsquo;escalier du tunnel de la gare qui m&rsquo;offre un peu d&rsquo;air frais. Peut \u00eatre m&rsquo;attendra-t-il au bout du tunnel, dans le caf\u00e9 d&rsquo;en face, dans la voiture. La fameuse 204 qu&rsquo;on est oblig\u00e9 de pousser pour d\u00e9marrer!<br \/>\nLa fin du couloir souterrain est proche: trois m\u00e8tres, deux m\u00e8tres, un m\u00e8tre&#8230;Personne. La place de la gare est d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment vide, \u00e9cras\u00e9e de soleil. La d\u00e9ception est tapie au creux de son coeur et les pens\u00e9es affluent pour l&#8217;emp\u00eacher de remonter \u00e0 la surface. Sans doute n&rsquo;a-t-il pas re\u00e7u sa derni\u00e8re lettre o\u00f9 elle mentionnait l&rsquo;heure de son arriv\u00e9e, sans doute a-t-il eu un emp\u00eachement et il se confondra en excuse de lui avoir inflig\u00e9 ce revers, sans doute, sans doute&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le car est l\u00e0 qui l&rsquo;attend&#8230;\u00a0\u00bbvotre ticket mademoiselle&#8230;\u00a0\u00bb La voix du chauffeur la tire de des pens\u00e9es. Avenue g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle, le monument aux morts, rue Jean Jaur\u00e8s&#8230;.Le pi\u00e8ge se resserre, elle sait que\u00a0 sa maison va surgir \u00e0 son regard&#8230;Ne pas craquer, penser \u00e0 autre chose mais comment le pourrait-elle? Les images cognent dans sa t\u00eate. Brutalement la fa\u00e7ade \u00e9clatante de blancheur lui br\u00fble les yeux, c&rsquo;en est fini de sa volont\u00e9, les larmes coulent&#8230;C&rsquo;est trop difficile pour un coeur d&rsquo;adolescente d&rsquo;accepter sereinement divorce, d\u00e9m\u00e9nagement, solitude quand l&rsquo;amour a lui aussi d\u00e9sert\u00e9&#8230;<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">1978: Vis chaque minute du pr\u00e9sent<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9poque de mes premi\u00e8res ann\u00e9es me semblent si loin alors que je n&rsquo;ai que 19 ans. Il mes reste des images floues, impr\u00e9cises et pourtant elles sont l\u00e0&#8230; Je pleure quelquefois doucement, quand le voile du temps se d\u00e9chire et que\u00a0 je touche mon enfance sortie d&rsquo;un coin de ma m\u00e9moire. La na\u00efvet\u00e9, la simplicit\u00e9 m&rsquo;effleure alors que je me souviens d&rsquo;une parole de mon p\u00e8re: \u00ab\u00a0vis chaque minute du pr\u00e9sent . pleinement. Et\u00a0 la r\u00e9alit\u00e9 rattrape celui qui\u00a0 se retourne sur son\u00a0 pass\u00e9 grandi de ses r\u00eaves qui s&rsquo;\u00e9chouent peu \u00e0 peu au fond de l&rsquo;\u00e2me pour ne laisser qu&rsquo;un amas d&rsquo;illusions.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">1979: la part intime<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">La r\u00e9alit\u00e9 ressemble \u00e0 un miroir o\u00f9 chacun se regarde sans cesse. Nous avons tous une part de notre image grav\u00e9e dans le livre de notre vie. Personne ne peut atteindre cette part intime de nous m\u00eame&#8230;Nous vivons en nous et hors de nous, tout \u00e0 la fois, tourn\u00e9s vers le r\u00eave, vers l&rsquo;enfance ou vert la mort du petit enfant qui vit en chacun de nous.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\"><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je ne crois pas que l&rsquo;amour soit lin\u00e9aire, une donn\u00e9e immuable. Surtout quand il trouve le chemin de la facilit\u00e9 et du conformisme. Exister comme UN et le chiffre 2 devient un combat, une lutte contre le chiffre Un, la pure expression de SOI.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ne pas s&rsquo;oublier au profit de l&rsquo;AUTRE et ne pas l\u00e9ser l&rsquo;AUTRE pour SOI. L&rsquo;amour d&rsquo;une vie, celui qui permettra la naissance d&rsquo;autres vies comme une flamme&#8230;Elle peut \u00eatre incendie ou une bougie dont la lueur est si faible qu&rsquo;elle ne nous \u00e9claire plus sur le chemin de l&rsquo;existence. Pour qu&rsquo;elle retrouve sa force, il lui faut de l&rsquo;oxyg\u00e8ne&#8230;Et le feu de l&rsquo;amour br\u00fble s&rsquo;il est trop puissant, il ne r\u00e9chauffe pas quand il est trop faible&#8230;il faut \u00eatre habile forgeron pour \u00e9quilibrer la flamme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D&rsquo;autres textes ont suivi, ma plume ne s&rsquo;est plus jamais arr\u00eat\u00e9e de courir et m&rsquo;a servie fid\u00e8lement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">AUJOURD&rsquo;HUI<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/valerie-jean-biographe.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-2086\" src=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/valerie-jean-biographe-300x225.jpg\" alt=\"ecrirecoach-valerie jean biographe\" width=\"300\" height=\"225\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces textes sont les premiers mots pos\u00e9s, que j&rsquo;ai toujours gard\u00e9s comme une trace de ma pens\u00e9e. Je les retrouve aujourd&rsquo;hui, enfouis dans des corbeilles, des dossiers accumul\u00e9s qui ont surv\u00e9cu aux d\u00e9placements, d\u00e9m\u00e9nagements&#8230;Ils sont l\u00e0, preuve intangible d&rsquo;un d\u00e9sir d&rsquo;expression, un besoin de faire trace &#8230; Et leur impact est immense pour me rappeler aujourd&rsquo;hui \u00e0 l&rsquo;aube de mes 58 ans, que l&rsquo;\u00e9criture a toujours fait partie de ma vie, que des questions existentielles m&rsquo;ont toujours interrog\u00e9es, que l&rsquo;\u00e9quilibre de ma vie s&rsquo;est compos\u00e9e entre la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 dans l&rsquo;action et la profondeur dans la r\u00e9flexion. Le miroir a deux faces, le clown qui fait rire, qui \u00e9crira des spectacles pour donner du baume au coeur aux enfants et qui, descendu de la sc\u00e8ne reprend la plume \u00e9crit pour s&rsquo;interroger sur sa place dans cette humanit\u00e9&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On \u00e9crit jamais pour rien, l&rsquo;\u00e9criture c&rsquo;est le thermom\u00e8tre, les textes sont de petits cailloux jet\u00e9s sur les sentiers de la vie. Ils nous aident \u00e0 comprendre qui nous sommes, quel enfant on a \u00e9t\u00e9 et c&rsquo;est souvent cet enfant enfoui en nous qui nous montre notre mission ici-bas<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<a href=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/88x31.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1928 alignleft\" src=\"http:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/88x31.png\" alt=\"creative commons\" width=\"88\" height=\"31\" \/><\/a>Ce(tte) \u0153uvre est mise \u00e0 disposition selon les termes de la <a href=\"http:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-nc-nd\/2.0\/fr\/\" rel=\"license\">Licence Creative Commons Attribution &#8211; Pas d\u2019Utilisation Commerciale &#8211; Pas de Modification 2.0 France<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9j\u00e0 l&rsquo;\u00e9criture L&rsquo;\u00e9criture, sans que j&rsquo;en sois consciente, m&rsquo;a accompagn\u00e9e tout au long de ma vie&#8230;enfin jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui car on ne sait pas ce que l&rsquo;avenir nous r\u00e9serve. Chacun a son cimeti\u00e8re de souvenirs et de r\u00eaves mais combien sommes-nous \u00e0 leur apporter des fleurs? Moi, j&rsquo;ai le d\u00e9sir fervent de chercher, au-del\u00e0 du Mont &hellip; <a href=\"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/?p=1579\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Ma plume depuis 50 ans<\/span>  <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[88],"class_list":["post-1579","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-journal-autobiographique","tag-journal-autobiographique-2"],"aioseo_notices":[],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1579","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1579"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1579\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1579"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1579"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ecrire-coach.biographe-valeriejean.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1579"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}